Sébastien "Caveman" Chabal
Une barbe hirsute, une longue tignasse, une carrure de déménageur... Sébastien Chabal fait peur. Il est aussi le nouveau chouchou du public et des médias français. D'où un nombre de surnom inimaginable. Les Néo-Zélandais l'ont surnommé "Caveman", "l'homme des cavernes". En Angleterre, où il joue, c'est "Seabass", "le loup de mer"... Mais pour les Français, il reste "Attila", ou "Cartouche" pour la puissance de ses placages...
Dimitri Szarzewski: "Jean-Pierre"
Dimitri a un look atypique pour un talonneur. Pas d'oreilles en chou-fleur, pas d'embonpoint, plutôt beau gosse, et surtout: de long cheveux blonds. Un avantage avec les filles, mais pas avec les copains de mêlée, puisque le pauvre Dimitri a hérité du surnom de "Jean-Pierre", en l'honneur de Jean-Pierre François, ancien footballeur des Verts et surtout magnifique chanteur des années 80 avec son inoubliable "Je te survivrai".
Olivier Milloud: "Magalie"
C'est clair: Olivier n'est pas le plus mince de l'équipe. Normal pour un pilier. Plus jeune, ses potes de l'école de rugby l'avait surnommé "Bulle". C'était avant l'ère StarAc et la victoire de Magalie. Désormais, Milloud est comparé à la cantatrice du Château. Pas pour ses performances vocales lors de la Marseillaise, mais plutôt pour ses formes généreuses.
Thierry Dussautoir: "Bernardo"
C'est un petit nouveau dans le vestiaire des Bleus. Il a beau briller sur le terrain, ce n'est pas le genre de type à faire de longs discours, ni à galvaniser les foules. Alors forcément, Frédéric Michalak, son copain du Stade Toulousain a sauté sur l'occasion. Thierry le taciturne est devenu "Bernardo", comme le pote muet de Zorro.
Pierre Mignoni: "le nain"
Ne lui dîtes pas que c'est nous qui vous l'avons dit, il aime pas trop qu'on l'appelle comme ça. Et on le comprend. Du haut de son mètre 69, Pierre a du mal à passer pour un basketteur, mais dans la mêlée, il n'a pas son pareil.
Jean-Baptiste Poux: "Brad"
Bon d'accord, ce n'est pas une gravure de mode. Max Guazzini ne la pas choisi pour son calendrier des Dieux du Stade... Mais ce n'est pas non plus Frankenstein notre Jean-Baptiste. Peut être que ça a un rapport avec son nom de famille, mais certains Bleus l'ont surnommé "Brad", en l'honneur de Brad Pitt. Ca pour rigoler, y a du monde.
Les autres
Au rayon des traditionnels surnoms censés foutre la chaire de poule à l'adversaire, on trouve Serge "la faucheuse" Betsen, Nicolas Mas dit "l'autobus" ou encore Raphaël Ibanez, le "petit taureau". Yannick Jauzion est devenu "Josiane", Damien Traille, originaire de Nay (prononcez "Nailles") est don "Traille de Nailles", tel Brice de Nice. Lionel Nallet, lui, vient de Bresse, d'où son surnom "Poulet" ou "Chapon" (moins élégant).
Une barbe hirsute, une longue tignasse, une carrure de déménageur... Sébastien Chabal fait peur. Il est aussi le nouveau chouchou du public et des médias français. D'où un nombre de surnom inimaginable. Les Néo-Zélandais l'ont surnommé "Caveman", "l'homme des cavernes". En Angleterre, où il joue, c'est "Seabass", "le loup de mer"... Mais pour les Français, il reste "Attila", ou "Cartouche" pour la puissance de ses placages...
Dimitri Szarzewski: "Jean-Pierre"
Dimitri a un look atypique pour un talonneur. Pas d'oreilles en chou-fleur, pas d'embonpoint, plutôt beau gosse, et surtout: de long cheveux blonds. Un avantage avec les filles, mais pas avec les copains de mêlée, puisque le pauvre Dimitri a hérité du surnom de "Jean-Pierre", en l'honneur de Jean-Pierre François, ancien footballeur des Verts et surtout magnifique chanteur des années 80 avec son inoubliable "Je te survivrai".
Olivier Milloud: "Magalie"
C'est clair: Olivier n'est pas le plus mince de l'équipe. Normal pour un pilier. Plus jeune, ses potes de l'école de rugby l'avait surnommé "Bulle". C'était avant l'ère StarAc et la victoire de Magalie. Désormais, Milloud est comparé à la cantatrice du Château. Pas pour ses performances vocales lors de la Marseillaise, mais plutôt pour ses formes généreuses.
Thierry Dussautoir: "Bernardo"
C'est un petit nouveau dans le vestiaire des Bleus. Il a beau briller sur le terrain, ce n'est pas le genre de type à faire de longs discours, ni à galvaniser les foules. Alors forcément, Frédéric Michalak, son copain du Stade Toulousain a sauté sur l'occasion. Thierry le taciturne est devenu "Bernardo", comme le pote muet de Zorro.
Pierre Mignoni: "le nain"
Ne lui dîtes pas que c'est nous qui vous l'avons dit, il aime pas trop qu'on l'appelle comme ça. Et on le comprend. Du haut de son mètre 69, Pierre a du mal à passer pour un basketteur, mais dans la mêlée, il n'a pas son pareil.
Jean-Baptiste Poux: "Brad"
Bon d'accord, ce n'est pas une gravure de mode. Max Guazzini ne la pas choisi pour son calendrier des Dieux du Stade... Mais ce n'est pas non plus Frankenstein notre Jean-Baptiste. Peut être que ça a un rapport avec son nom de famille, mais certains Bleus l'ont surnommé "Brad", en l'honneur de Brad Pitt. Ca pour rigoler, y a du monde.
Les autres
Au rayon des traditionnels surnoms censés foutre la chaire de poule à l'adversaire, on trouve Serge "la faucheuse" Betsen, Nicolas Mas dit "l'autobus" ou encore Raphaël Ibanez, le "petit taureau". Yannick Jauzion est devenu "Josiane", Damien Traille, originaire de Nay (prononcez "Nailles") est don "Traille de Nailles", tel Brice de Nice. Lionel Nallet, lui, vient de Bresse, d'où son surnom "Poulet" ou "Chapon" (moins élégant).